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Processus REDD+ en République du Congo

Side event REDD+ à la fête nationale de la République du Congo



Des side-event sur la REDD+ ont été organisés pendant les festivités du 57ème Anniversaire de l’indépendance de la République du Congo, le 15 Août 2017 sur toute l’étendue du territoire national, l’objectif global visé par la CN-REDD était de renforcer la visibilité du processus REDD+ en République du Congo, déclaré comme outil de développement durable et de diversification de l’Economie nationale, et pilier de l’économie verte.

A Brazzaville où s’est déroulé le défilé officiel, en présence du Président de la République, la CN-REDD a installé deux stands fixes, et animé des stands mobiles avec des hôtesses qui ont été recrutées à cet effet. Celles-ci avaient pour mission essentielles la distribution des dépliants contenant des messages REDD+ auprès des autorités et des populations venues participer audit défilé.

En témoignent ces images prises pendant le side-event.

Ouesso reçoit les 2e Université REDD+ de la République du Congo



La ville de Ouesso abrite du 24 au 26 aout 2017 la 2e édition des universités REDD+ de la République du Congo. Cette édition connaitra la participation des hauts cadres de l’administration publique, de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, des membres du Comité national REDD (CONA-REDD), des présidents des Comités départementaux REDD (CODEPA-REDD), des membres de la société civile, ainsi que de quelques étudiants, etc.

Ouesso, qui est le chef-lieu du département de la Sangha, n’a pas été choisi au hasard. C’est la capitale de l’un des deux départements (avec la Likouala) qui vont abriter l’ambitieux Programme de Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation forestière à partir de 2018.

Rappelons que les premières universités REDD de la République du Congo se sont tenues en octobre 2016, à Pointe-Noire, la capitale économique.

Le Coordonnateur National REDD en visite au siège du projet Initiative Développement



Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD, a effectué une visite au siège du projet Initiative Développement où il a eu une séance de travail avec Agnès Rossetti, la Directrice pays dudit projet. 

Dans la présentation de son projet, Agnès Rossetti a souligné que l’Initiative Développement (ID) intervient en République du Congo depuis 2004, sur des thématiques de santé puis de développement local et d’agriculture. Depuis 2013, ID mène le projet « Filière Cuiseurs Economes » à Brazzaville. L’enjeu est double : limiter la déforestation et développer une chaine locale et durable de production et de commercialisation des cuiseurs.

Pour Georges Claver Boundzanga, ce genre d’initiative mérite d’être saluée car elle répond aux objectifs de la REDD+ à savoir, la lutte contre la déforestation et la promotion d’une économie verte.

Les problématiques qui ont été à l’origine de l’ID projet sont les suivantes :

  • Utilisation par 75% de la population du bois et du charbon pour la cuisine ;
  • Foret demande en combustible des habitants de la capitale, Brazzaville ;
  • Déforestations massive dans un rayon de 150 km autour de la capitale ;
  • Problèmes sanitaires : brulures, inhalation de fumées nocives ;
  • Cout trop élevé des combustibles pour les ménages modestes ;
  • Absence de cuiseurs économes ou de solutions alternatives sur le marché congolais. 

Message principal du projet :

Filière Cuiseurs Econome Congo : « Une solution locale et durable pour répondre aux besoins de la population et préserver l’environnement ».

L’ER-PD Sangha Likouala approuvé par le Fonds Carbone



Le Document de Programme de Réduction des Emissions (ER-PD) Sangha Likouala, destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre liés à la déforestation et à la dégradation forestière dans ces deux départements, a été approuvé par les participants à la 16e Réunion du Fonds Carbone (CFM 16) qui s’est tenue, ce 22 juin 2017 à Paris, en France. Cette approbation ouvre la voie à la signature d’un contrat (ER-PA) entre la République du Congo et le Fonds Carbone pour la mise en œuvre d’un Programme de réduction des émissions (ER-P) dans ces deux départements pour une période de 5 ans (2018-2022) et générer des crédits carbone d’une valeur de 58 millions de dollars américains.

Durée du programme : 5 ans (2018 à 2022)

Quantités des émissions à réduire : 11.093.204 tonnes équivalents CO2 (teCO2) en 5 ans.

Coût du programme : 114 millions de dollars US.

Source de financement : Donateurs internationaux (Dons).

Montant de la vente des crédits de carbone : environ 60 millions de dollars US sur la base de la tonne équivalent carbone vendu/acheté à 6 dollars US. 

Fonds de partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF) seizième réunion du Fonds Carbone 19-22 juin 2017 Paris, France



Résolution CFM/16/2017/2

Sélection du Document de Programme de Réduction des Émissions de la République du Congo dans le Portefeuille du Fonds Carbone du FCPF 

  1. Conformément à la Résolution CFM/10/2014/2, le Fonds Carbone (Carbon Fund) du Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (Forest Carbon Partnership Facility en abrégé le FCPF) a sélectionné la Note d'Idée du Programme de Réduction d’Émissions (ER-PIN) de la République du Congo dans le pipeline du Fonds Carbone et a apporté un financement additionnel à la République du Congo afin d’élaborer un Document de Programme de Réduction des Émissions (ER-PD) pour son Programme de Réduction des Émissions (en abrégé, le PRE) ;
  2. En septembre 2016, conformément à la Résolution PC/22/2016/3, le Comité des Participants du FCPF a approuvé la phase de préparation (« Readiness Package ») de la République du Congo ;
  3. La République du Congo a publié la version provisoire élaborée (« advanced draft ») de son ER-PD en octobre 2016.  Le Panel Technique Consultatif (TAP) a passé en revue l'ER-PD en fonction des conditions requises de l’ER-PD dans le Cadre Méthodologique du Fonds Carbone en date du 20 décembre 2013 et a publié son document de Revue du TAP en novembre 2016.  Les Participants du Fonds Carbone ont passé en revue la version provisoire élaborée de l'ER-PD et le document de Revue du TAP et ont soumis leurs commentaires consolidés à l'Équipe de Gestion du Fonds (Facility Management Team, en abrégé FMT) du FCPF en janvier 2017.  Sur la base des résultats de la Revue du TAP et des commentaires des Participants du Fonds Carbone, la République du Congo a soumis à l'Équipe de Gestion du Fonds (FMT) un ER-PD final en avril 2017.  Le TAP a passé en revue cet ER-PD final et a délivré son document de Revue du TAP à l'Équipe de Gestion du Fonds (FMT) en mai 2017 ; 
  4. La République du Congo a présenté son ER-PD final au cours de cette réunion. 

Les Participants du Fonds Carbone, 

  1. Reconnaissent les efforts considérables déployés par la République du Congo et l’excellente qualité de l'ER-PD ; 
  2. Décident d'inclure à titre provisoire l’ER-PD de la République du Congo dans le portefeuille de la Tranche A et de la Tranche B du Fonds Carbone, étant entendu que les conditions commerciales (telles que les paiements anticipés, les prix, etc.) figurant dans l’ER-PD sont subordonnées aux négociations ultérieures du Contrat d’Achat de Crédits de Réduction des Émissions (ERPA) ; 
  3. Autorisent provisoirement la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), en tant qu’administrateur de la Tranche A et de la Tranche B du Fonds Carbone (Administrateur), à mener les négociations de l’ERPA avec la République du Congo pour le PRE, conformément au processus des négociations de l’ERPA et sous réserve de la finalisation de la diligence raisonnable menée par la Banque et de l'approbation définitive par la Banque, étant entendu que les négociations de l’ERPA ne commenceront pas avant que la direction de la Banque n'ait procédé à l’évaluation du PRE ; 
  4. L'inclusion à titre provisoire de l'ER-PD de la République du Congo dans le portefeuille de la Tranche A et de la Tranche B du Fonds Carbone et l'autorisation provisoire donnée à l’Administrateur de mener les négociations de l’ERPA avec la République du Congo sont réputés approuvés lorsque les conditions suivantes sont satisfaites : 

Révision de l’ER-PD : Révision par la République du Congo de l’ER-PD et soumission de cet ER-PD révisé à l’Équipe de Gestion du Fonds (FMT) (1) de préférence le plus rapidement possible après cette réunion mais dans tous les cas au plus tard le 31 décembre 2017, à moins qu'il n'en soit indiqué autrement ci-dessous ou convenu avec les Participants du Fonds Carbone, et (2) en substance satisfaisant pour l’Administrateur, avec le consentement des Participants du Fonds Carbone selon la procédure d'approbation tacite de trois (3) semaines. L'ER-PD révisé établira la synthèse des résultats des actions suivantes devant être entreprises par la République du Congo : 

a) Finaliser et soumettre à l'Initiative pour les Forêts d'Afrique Centrale (CAFI), au plus tard le 31 octobre 2017, un Plan National d'Investissement REDD+ exhaustif et ambitieux, conformément aux exigences qualitatives et procédurales du CAFI, qui : 1) est entériné par la Chambre Ministérielle du Comité National REDD+ confirmant l'engagement de haut niveau et intersectoriel du pays à l’égard de la REDD+ ; et 2) comprendra un processus d'élaboration d'un plan national d'affectation des terres. La République du Congo communiquera les informations actualisées aux Participants du Fonds Carbone, par l'entremise de l’Équipe de Gestion du Fonds (FMT), concernant les mesures qu'elle a prises pour se conformer aux exigences qualitatives et procédurales du CAFI au plus tard le 31 décembre 2017 ; 

b) Comme l'a présenté la République du Congo lors de cette réunion, adopter et publier dans le journal officiel :

i. Les décrets instituant le Conseil National sur l’Aménagement du Territoire et le Comité Interministériel en cas d’usages superposés dans les écosystèmes naturels ;

ii. Le décret établissant au sein du Comité National REDD+ la Chambre Ministérielle présidée par le Premier ministre, et la Chambre Technique ;

iii. Le décret annulant les permis d'exploitation minière chevauchant le Parc National d'Odzala-Kokoua ;

iv. Le nouveau Code Forestier, après consultation des parties prenantes ; et

v. La nouvelle Loi relative à l'Agriculture, comprenant les spécifications pour les activités agricoles dans les zones forestières en relation avec le carbone forestier.

c) Organiser au moins un atelier et préparer les versions provisoires des principes nationaux relatifs à la production durable de l'huile de palme, conformément au processus de l'Initiative pour l'huile de palme en Afrique (APOI) de l'Alliance pour les Forêts Tropicales (TFA) ;

d) Formaliser une matrice de gouvernance approuvée conjointement par le Ministère du Plan, de la Statistique, et de l’Intégration régionale et par la Banque mondiale pour suivre les progrès réalisés dans le développement des politiques liées à la REDD+, comprenant les points a) à c) énoncés ci-dessus, et l'organisation des sessions des deux organes mentionnés au point b) i. qui précède, selon les besoins ; et

e) Réviser l'ajustement appliqué au niveau de référence en :  i) éliminant les émissions projetées associées au développement de l'huile de palme dans la macro-zone agricole de Sembé ; et ii) en tenant compte des zones forestières converties et des zones forestières qui seront converties annuellement dans le cadre des concessions existantes d'huile de palme.

5. Sauf décision contraire des Participants du Fonds Carbone et sous réserve du respect de la condition énoncée au paragraphe 4 susmentionné, s'engager à désigner, avant le début des négociations de l’ERPA, pour chaque Tranche du Fonds Carbone un (1) seul représentant pour agir à titre d’Interlocuteur avec le Fonds Carbone de la Tranche respective du Fonds Carbone tout au long du processus des négociations de l'ERPA et notifier l’Équipe de Gestion du Fonds (FMT) en conséquence ; et

6. Encourager la République du Congo à développer plus en détail les problèmes additionnels identifiés par les Participants du Fonds Carbone dans le Résumé de la Présidence de cette réunion, non mentionnés au paragraphe 4 ci-dessus, et informer l’Équipe de Gestion du Fonds (FMT) des développements correspondants, le cas échéant, à partager avec les Participants et les Observateurs du Fonds Carbone, avant la signature de l'ERPA.

Sensibilisation des cadres du Ministère des Mines sur le Programme de réduction des Emissions Sangha Likouala



Médard Ndombi pendant son exposé
Médard Ndombi pendant son exposé
Georges Claver Boundzanga répondant aux préoccupations des participants
Georges Claver Boundzanga répondant aux préoccupations des participants

Une session de sensibilisation sur le Programme de réduction des Emissions (ER-P) Sangha Likouala a eu lieu ce 21 avril 2017 au Ministère des Mines et de la Géologie à Brazzaville. 

Cette session qui a été présidée par Michel Mapengo, Directeur de Cabinet du Ministre des Mines et de la Géologie, a connu la participation des attachés, directeurs généraux et centraux ainsi que du Coordonnateur National REDD. Une seule présentation sur l’ER-P Sangha Likouala a été faite devant les participants par Médard Ndombi, point focal REDD+ au Ministère des Mines et de la Géologie. 

Au cours de son exposé, celui-ci a présenté l’ER-P Sangha Likouala (le Programme de réduction des Emissions Sangha Likouala) comme étant un programme qui permettra à la République du Congo de réduire ses émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts à hauteur de 11.093.203 tCO2 dans une période de 5 ans, à la suite de la signature d’un contrat de paiement de réduction des émissions (ERPA).

Il a aussi présenté quelques activités telles que l’exploitation forestière à impact réduit (EFIR), les concessions de conservation, l’écotourisme, la cacaoculture sous ombrage, les palmerais villageoises et l’exploitation minière à impact réduit (EMIR).

A la suite de cet exposé, Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD a félicité l’orateur et l’initiative qui a été prise au sein de ce ministère, avant de répondre aux préoccupations dont les principales sont les suivantes :

  • Organisation des études avant la mise en place des activités ;
  • Proposition d’une synergie régionale ;
  • Sensibilisation des opérateurs les plus concernés ;
  • Mobilisation des accompagnements pour la mise en place de ce programme ;
  • Création des moyens suffisants pour la mise en œuvre des activités.

Mission à Brazzaville d’une équipe de la Banque Mondiale sur les sauvegardes



Mme M'Baïpor entourée des dames Mukungu et Munimpundu, toutes membres de la mission
Mme M'Baïpor entourée des dames Mukungu et Munimpundu, toutes membres de la mission
Une des séances de travail avec les partenaires du Congo
Une des séances de travail avec les partenaires du Congo

Dans le cadre du suivi des projets relevant du portefeuille de la Banque Mondiale en République du Congo, une mission de cette institution sur les sauvegardes s’est effectuée du 18 au 26 avril 2017 à Brazzaville.

Cette mission était composée des dames Lucienne M’Baïpor, Spécialiste principal en développement social à la Banque Mondiale, Joëlle Mukungu, Spécialiste en environnement à la Banque Mondiale et Grâce Munimpundu, Spécialiste en développement social à la Banque Mondiale.

Ces trois personnalités ont eu plusieurs séances de travail avec notamment les Coordonnateurs de projets, les responsables en évaluation environnementale et sociale ainsi que les responsables en communication des projets.

Ces séances de travail ont permis à la délégation de la Banque Mondiale et aux partenaires locaux de faire le point sur l’état d’avancement des projets en mettant l’accès sur les points forts et les points faibles qui ont été identifiés. Plusieurs enseignements ont été tirés pour améliorer les conditions de mise en œuvre desdits projets.

Validation des PCIV-REDD+ de la République du Congo



Georges Claver BOUNDZANGA, Coordonnateur National REDD ouvrant les travaux de l'atelier
Georges Claver BOUNDZANGA, Coordonnateur National REDD ouvrant les travaux de l'atelier
Une vue des participants
Une vue des participants
Vue des participants
Vue des participants

La Coordination Nationale REDD a organisé du 28 au 29 avril 2017 à Brazzaville, l’atelier national de validation des Principes, Critères, Indicateurs et Vérificateurs du processus REDD+ en République du Congo. Cet atelier auquel ont pris part toutes les parties prenantes du processus REDD+ a bouclé toute une suite de consultations organisées au niveau national autour de cet outil stratégique et technique, donc fondamental du processus REDD+ en République du Congo. Juste avant la tenue de cet atelier, les PCI-REDD comprenaient 8 principes, 32 critères et 115 indicateurs. A l’issue des travaux dudit atelier, seul les principaux ont été gardés comme tels. Par contre, les critères sont passés à 29 et les indicateurs à 90. A cela, se sont ajoutés 267 vérificateurs. Donc les PCI-REDD+ sont devenus les PCIV-REDD+. 

Pour parvenir à ce résultat, 8 groupes de travail ont été mis en place. Et chaque groupe avait pour mission d’examiner un principe. 

Les PCIV-REDD+ autrement appelés sauvegardes environnementales et sociales en République du Congo sont considérés comme un outil de suivi-évaluation des activités qui seront menées dans le cadre du processus REDD+ au moment où ce dernier s’apprête à entrer dans sa phase 2 dite phase d’investissement.

Validation de la version révisée de la Stratégie Nationale du processus REDD+ en République du Congo



Vue du présidium de l'atelier et d'une partie des participants
Vue du présidium de l'atelier et d'une partie des participants
Présentation des résultats des travaux d'un groupe de travail
Présentation des résultats des travaux d'un groupe de travail
Photo de famille des participants à l'atelier de validation de la Stratégie Nationale REDD+ révisée
Photo de famille des participants à l'atelier de validation de la Stratégie Nationale REDD+ révisée

Les participants à cet atelier, dont notamment les représentant des pouvoirs publics, de la société civile (Communautés Locales et Populations Autochtones) et du secteur privé avaient pour mission de valider les aménagements issus de l’EESS et intégrés dans les cinq options stratégiques.

Monsieur Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD a pris le temps nécessaire pour mieux expliquer aux participants le travail à faire. 

A cet effet, cinq groupes de travail ont été constitués, conformément aux cinq options stratégiques de la Stratégie Nationale REDD+. Ces groupes qui ont travaillé durant deux jours ont produit les résultats suivants :

Le Groupe 1 qui a examiné l’Option stratégique 1 : Renforcement de la gouvernance et des financements durables, a apporté plusieurs modifications de fond et de forme, notamment au niveau de l’objectif 1, dont le terme gouvernance a été remplacé par les termes promotion et développement.  Ensuite, sur les amendements issus de l’EESS, seule la sous-activité liée aux textes d’application de la loi 43-2014 du 10 octobre 2014 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire qui a été modifiée.

Le Groupe 2 a apporté comme modification essentielle dans l’Option stratégique 2 : Gestion durable et valorisation des ressources forestières, celle de l’amendement apporté par l’EESS sur la sous-activité relative à l’appui des populations dans la gestion durable des forêts communautaires pour une valorisation économique plus poussée des PFNL.

Pour le Groupe 3 portant sur l’Option stratégique 3 : Amélioration des systèmes agricoles, le travail a consisté à examiner les sous-activités insérées par l’EESS et qui ont été modifiées de la manière suivante :

  • Mettre en place des mesures d’évaluation périodique ;
  • Développer la mécanisation agricole ;
  • Maitriser l’eau et développer la petite irrigation ;
  • Identifier et répertorier toutes les zones savanicoles dans tous les départements ;
  • Elaborer un rapport analysant les perspectives d’installation de plantation de culture de rente telle que le palmier à huile dans les zones de savane ;
  • Appuyer l’intensification des activités agricoles autour des villes et dans les zones périphériques des forêts ;
  • Appuyer le suivi de la production agricole nationale ;
  • Vulgariser les approches chaine de valeur, champs écoles et petits fermiers ; 
  • Renforcer les capacités organisationnelle et entrepreneuriale des acteurs agricoles ;
  • Appuyer et suivre les producteurs agricoles dans l’élaboration des plans d’affaires ;
  • Créer des centres de formation aux métiers des mines.

Le Groupe 4 a examiné l’Option stratégique 4 : Bois énergie et énergies renouvelables qui a porté sur l’intitulé de l’activité 3 relative à l’utilisation des énergies propres. Sur les amendements apportés par l’EESS dans cette option stratégique, quelques sous-activités ont subi des modifications. C’est le cas des sous-activités suivantes :

  • Organiser la filière bois énergie (production, récolte, stockage, conditionnement, transport et commercialisation du bois énergie) ;
  • Impliquer les populations concernées à travers la sensibilisation et la vulgarisation des énergies propres.

Enfin, le Groupe 5 s’est appuyé sur l’Option stratégique 5 : Développement d’un secteur minier vert. Au regard des amendements apportés par l’EESS dans cette option stratégique, le groupe a proposé des modifications sur les sous-activités suivantes : Veiller à la réalisation des études d’impacts environnementaux et sociaux par les sociétés minières en phases, de recherche et d’exploitation ;

  • S’assurer de la validation des rapports des études d’impacts environnementales et sociales réalisées pour les Phases, de recherche, et d’exploitation ;
  • Suivre et évaluer le plan de fermeture et de réhabilitation conformément au plan de gestion environnemental et social (PGES) ;
  • Veiller au respect des engagements pris par les sociétés minières ;
  • Valoriser la certification environnementale (ISO 14001) ;
  • Coordonner les initiatives communautaires ;
  • Commettre une évaluation environnementale stratégique du secteur minier ;
  • Elaborer un guide de bonnes pratiques sur l’exploitation minière verte ;
  • Cartographier et classer les zones d’exploitations minières artisanales.

L’ER-PD Sangha Likouala validé par les parties prenantes du processus REDD+ en République du Congo



Présentation de l'agenda de l'atelier de validation de l'ER-PD Sangha-Likouala par Georges Claver BOUNDZANGA
Présentation de l'agenda de l'atelier de validation de l'ER-PD Sangha-Likouala par Georges Claver BOUNDZANGA
Aurelie ROSSIGNOL présentant les aspects techniques et organisationnels de l'ER-PD
Aurelie ROSSIGNOL présentant les aspects techniques et organisationnels de l'ER-PD
Une vue des participants à l'atelier
Une vue des participants à l'atelier

Le document de Programme de Réduction des Emissions (ER-PD) Sangha Likouala a été validé par les parties prenantes du processus REDD+ en République du Congo, lors de l’atelier de validation dudit document organisé à l’hôtel ELBO Suites, ce jeudi 13 avril 2017, à Brazzaville. 

Les allocutions de Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD, sur l’historique et la synthèse du document, et de Aurélie Rossignol, spécialiste en environnement et en gestion des ressources naturelles, à la Banque Mondiale, en République du Congo, sur les conditions et les modalités de paiement prévus dans le cadre de ce programme, ont permis aux participants d’être édifiés sur l’intérêt et l’enjeu que représente le Programme de Réduction des Emissions (ER-P) Sangha Likouala en République du Congo.

La synthèse faite par le Coordonnateur de ce document de 394 pages s’est appuyée sur les trois étapes que ce programme est appelé à franchir, à savoir : l’ER-PIN (Notes d’idées de programme de réduction des émissions), l’ER-PD (Document de programme de réduction) et l’ER-PA (signature du contrat).

Il s’est aussi appesanti sur :

  • la Durée du programme : Période de l’ER-PA de 5 ans (2018 à 2022) au lieu de 8 ans (2018-2025) ;
  • les Quantités de tonnes équivalents CO2 à réduire : 11.093.204 tCO2 (tonnes équivalents carbone) de 2018 à 2022 (5 ans) au lieu de 30.950.138 tCO2 de 2017 à 2024 (8 ans) ;
  • le Budget total pour mettre en œuvre le programme : 114 millions de dollars US au    lieu de 90 millions de dollars US ;
  • et sur les Activités ER-PIN non prises en compte dans l’ER-PD, à savoir : le ProNAR dans sa composante initiale du ER-PIN ; le programme de la cogénération dans sa composante initiale du ER-PIN et le programme de  foyers améliorés dans sa composante initiale du ER-PIN.

Aurélie Rossignol, de la Banque Mondiale auprès de la Coordination Nationale REDD, a insisté sur les responsabilités institutionnelles et les engagements politiques, le partage des bénéfices, l’unité de gestion du programme, etc. 

L’oratrice a aussi évoqué dans son intervention, les questions du moratoire du palmier à huile dans les zones forestières et les questions relatives à la superposition des usages dans la zone du programme.

Les préoccupations des participants ont été exprimées à travers les questions suivantes : 

  • Quelle est la place du Programme National d’Afforestation et de Reboisement (ProNAR) dans ce programme ?
  • Est-ce qu’il n’y aura pas de pression sur la couverture forestière ?
  • Qu’en est-il du lien entre le programme national d’affectation des terres (PNAT) et ce programme ?
  • Où est le rôle du Ministère de l’Aménagement du territoire dans ce programme ?
  • Que deviendra ce programme après sa phase d’exécution prévue pour 5 ans ?
  • Est-ce qu’il faut réviser la taille des Séries de développement communautaire (SDC) avec l’accroissement de la population dans ces zones ?
  • Vu les éloges faits à ECO OIL, est-ce que cette dernière a déjà développé un système d’exploitation du palmier à huile en forêt ? Si jamais une telle expérience a déjà été entreprise, quel a été le résultat ?

Après les éclaircissements apportés aux participants par les deux présentateurs du jour, les participants se sont retrouvés dans deux groupes de travail. Le premier, sur les engagements institutionnels de ce programme, et le second sur les engagements du secteur privé. La validation des travaux de ces deux groupes par les participants a fait office de validation du Document de Programme de Réduction des Emissions (ER-PD) Sangha Likouala en République du Congo.   

La REDD+ portée à la connaissance des conseillers municipaux de Brazzaville



Jean Claude Etoumbakoundou Président du CODEPA-REDD Brazzaville prononçant son mot de circonstance
Jean Claude Etoumbakoundou Président du CODEPA-REDD Brazzaville prononçant son mot de circonstance
Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD dans sa prestation de sensibilisation des conseillers municipaux sur le processus REDD+ en République du Congo
Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD dans sa prestation de sensibilisation des conseillers municipaux sur le processus REDD+ en République du Congo

Le Comité Départemental REDD (CODEPA-REDD) de Brazzaville a organisé un focus sur le processus REDD+ en République du Congo, ce 22 février 2017, à l’occasion du Conseil Départemental et Municipal de Brazzaville qui s’est tenu du 13 au 24 février 2017 à la Mairie Centrale. 

Dans le cadre de la sensibilisation des élus municipaux et départementaux de Brazzaville sur le processus REDD+ en République du Congo, le CODEPA-REDD a invité la Coordination Nationale REDD à faire une communication sur ledit processus. Dans cette communication présentée par Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD, l’accent a été mis sur la lutte contre les changements climatiques en mettant à contribution les forêts du Bassin du Congo qui couvrent une grande partie du territoire de la République du Congo. Mais l’aspect le plus important dans cette communication était pour le Coordonnateur National REDD de montrer l’intérêt pour les habitants de Brazzaville de préserver les espaces forestiers qui entourent cette ville capitale. C’est le cas de la forêt de la Patte d’Oie et de la forêt de l’Unité Nationale plantée à l’issue de la Conférence Nationale que le Congo avait organisée en 1991. Le Coordonnateur a aussi attiré l’attention des élus municipaux sur la forêt de l’île Mbamou, dans les environs de Brazzaville, une forêt qui est menacée par les érosions et victime d’une déforestation abusive.

Enfin, la communication du Coordonnateur National REDD a mis l’accent sur le carbone forestier, qui représente une ressource alternative au pétrole que le Congo pourra faire prévaloir dans le cadre de la diversification économique. 

Un échange interactif entre le Coordonnateur National REDD et les conseillers départementaux et municipaux de Brazzaville a eu lieu pour des points d’éclaircissement et des réponses aux questions liées à la compréhension du processus REDD+ en République du Congo. 

Soulignons qu’avant cette communication de la Coordination Nationale REDD, Jean Claude Etoumbakoundou, président du CODEPA-REDD de Brazzaville, a circonscrit cet évènement qui intervient pour la première fois dans les sessions du Comité Départemental et Municipal de Brazzaville.

Photos REDD+ portée à la connaissance des conseillers municipaux de Brazzaville



La sous-page  "REDD+" présente les articles suivants:

Participation de la CN-REDD à la revue de la Banque Mondiale au République du Congo



Une vue de la tribune officielle pendant la cérémonie d'ouverture de la revue du portefeuille de la Banque Mondiale
Une vue de la tribune officielle pendant la cérémonie d'ouverture de la revue du portefeuille de la Banque Mondiale
Table occupée par le Coornational REDD et son équipe en présence du Coordonnateur du PFDE
Table occupée par le Coornational REDD et son équipe en présence du Coordonnateur du PFDE
Stand de la REDD+ animé par les deux assistantes à la Cellule Communication
Stand de la REDD+ animé par les deux assistantes à la Cellule Communication

La Coordination Nationale REDD a pris part à la revue conjointe de la performance du portefeuille du groupe de la Banque Mondiale en République du Congo organisée du 21 au 22 février 2017, sous le thème « Redynamisation du partenariat entre le Gouvernement du Congo et la Banque Mondiale » à l’hôtel Radisson Blu de Brazzaville.

Cette session présidée par Madame Ingrid Ebouka Babackas, Ministre du Plan, de la Statistique et de l'Intégration Régionale. En présence des responsables de la Banque Mondiale au niveau sous-régional a permis de faire une lecture approfondie sur le niveau d’avancement des projets sous tutelle de la Banque Mondiale en République du Congo. Parmi les pistes retenues pour relever l’économie de la République du Congo, la REDD+, a été l’une d’elles qui a été citée dans le cadre de la diversification de l’économie.

Au cours de cette revue, il a été organisé une exposition pendant laquelle les projets sous tutelle Banque Mondiale dont le processus REDD+ ont présenté leurs produits aux participants. Enfin, la Coordination Nationale REDD a participé aux travaux de groupe organisés à cet effet, plus particulièrement dans le groupe de travail n° 2 qui devait se pencher sur le thème relatif à la diversification économique, pour y apporter ses contributions.

Photos Revue du portefeuille de la Banque Mondiale



LE CONA REDD se réunit en sessions ordinaire et technique à Elonda



Photo de famille des membres du CONA-REDD
Photo de famille des membres du CONA-REDD
Les membres du CONA-REDD en pleine session ordinaire
Les membres du CONA-REDD en pleine session ordinaire

Les 3ième sessions ordinaire et technique du Comité National REDD (CONA-REDD) se sont tenues du 16 au 19 février 2017 à Elonda, dans le district d’Igné (département du Pool), sous la présidence de Macaire Ndzomono, Président du CONA-REDD. La session ordinaire qui a eu lieu du 16 au 17 février 2017, avait la particularité de plancher sur le document relatif aux questions posées par les partenaires sur l’ER-PD  (Document du Programme de Réduction des Emissions) Sangha Likouala.

Le CONA-REDD, en tant qu’organe d’orientation et de décision du processus REDD+ en République du Congo, avait  le devoir d’apporter des réponses techniques aux questions posées par les partenaires pour dissiper les doutes et les incertitudes qui entourent la mise en œuvre du Programme de Réduction des Emissions Sangha-Likouala (ER-P Sangha-Likouala). Il s’agit plus précisément des questions relatives au moratoire  sur les palmeraies à huile dans les zones forestières et à la superposition des usages. L’appropriation de ce dossier par le Comité National REDD doit aboutir à un engagement politique au plus haut niveau à partir du plaidoyer que ce dernier devrait mener auprès des autorités compétentes.

Pour ce faire, les membres du Comité National REDD ont apporté des amendements au document initial présenté par la Coordination Nationale REDD, document qui portait déjà des débuts de réponses à certaines des questions posées. C’est le secrétariat du Comité National REDD qui a eu la responsabilité de finaliser ledit document avant que celui-ci ne soit envoyé officiellement aux autorités de la République.

Le rapport du Comité National REDD qui reprendra intégralement le contenu de ce document sera publié dans les prochains jours. 

Après cette session ordinaire, le Comité National REDD a tenu, ce 18 février 2017, toujours à Elonda, une session technique qui a porté sur deux communications à l’endroit de ses membres. La première communication faite par Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD, a permis de développer un thème lié au Programme de Réduction des Emissions Sangha-Likouala. Dans cette communication, l’orateur a présenté les enjeux et perspectives dudit programme pour la République du Congo.

La seconde communication présentée par Théophile Ntiakoulou Loulebo, chef de la Cellule Projet à la Coordination Nationale REDD,  a eu pour thème « La Réduction des Emissions : Approche RSPO ». Dans cet exposé, l’orateur a présenté la compatibilité de l’implantation du palmier à huile en zone de savane et l’évitement de la déforestation.

Ces deux présentations ont édifié les membres du Comité National REDD sur les enjeux que revêt le Programme de Réduction des Emissions Sangha-Likouala dont le lancement est prévu pour cette année 2017.

Photos CONA REDD en session ordinaire et technique à Elonda




Validation de l’étude sur l’Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique (EESS) du processus REDD+ en République du Congo



Une vue des groupes de travail examinant l'EESS et le cadre de gestion du patrimoine culturel et physique
Une vue des groupes de travail examinant l'EESS et le cadre de gestion du patrimoine culturel et physique
Un participant à l'atelier intervenant au cours de la session de restitution des travaux en groupe
Un participant à l'atelier intervenant au cours de la session de restitution des travaux en groupe
Restitution du groupe sur le plan de gestion environnemental
Restitution du groupe sur le plan de gestion environnemental

Les parties prenantes du processus REDD+ en République du Congo ont validé l’étude sur l’Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique et ses cadres de gestion, au cours de l’atelier national de validation  qui s’est tenu du 24 au 28 janvier 2017, à Brazzaville, en République du Congo. Ce sont 150 participants représentant, les pouvoirs publics (Comité National REDD, 12 Comités départementaux REDD+, Coordination Nationale REDD, Directeurs départementaux de l’Economie forestière, etc.), le secteur privé et la société civile (CACO REDD en l’occurrence) … ainsi que les personnes ressources, qui ont pris part à cet atelier.

Les 7 groupes de travail qui ont été mis en place ont restitué les résultats de leurs travaux conformément à l’agenda de l’atelier. Ces groupes ont été répartis de la manière suivante :

  • Groupe 1 : le Cadre Fonctionnel  (CF) ;
  • Groupe  2 : le Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES) ;
  • Groupe 3 : le Cadre Gestion de Planification en faveur des Populations Autochtones (CPFPA) ;
  • Groupe 4 : L ’Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique (EESS) ;
  • Groupe 5 : Le Cadre de Gestion du Patrimoine Culturel Physique (et naturel) ;
  • Groupe 6 : Le Cadre de Gestion des Pestes et Pesticides ;
  • Groupe 7 : Le Cadre de Politique de réinstallation des populations (CPRP).

Des recommandations ont été formulées sur la base des commentaires faits par les participants suite à la restitution des travaux des groupes. Ces recommandations ont porté sur :

  • L’actualisation de la loi portant création de l’Agence Congolaise de la Faune et des Aires protégées (ACFAP), en intégrant les nouvelles thématiques ;
  • Le recensement général de la population pour tenir compte des données réelles sur les populations autochtones ;
  • L’inventaire du patrimoine national culturel et naturel ;
  • La promotion de l’utilisation des bio-pesticides ;
  • L’élaboration du mécanisme de gestion des plaintes, prélude à toute action de délocalisation ou de réinstallation.

Les rapports des groupes, dans leur ensemble, ont été validés, ainsi que les sept documents relatifs à l’évaluation environnementale et sociale stratégique et aux différents cadres de gestion. Toutefois, ces documents sur l’évaluation environnementale sociale et stratégique, et les différents cadres de gestion du processus REDD+ en République du Congo, continueront à être consolidés sur la base des commentaires recueillis au cours de l’atelier. A cet effet, des représentants des parties prenantes se sont vus remettre une clé USB contenant les documents (les cadres de gestion notamment) soumis à leur validation pour les améliorer le cas échéant, dans une période de quatorze jours, avant de les retourner à Monsieur Oumar Ndiaye, consultant de la Banque Mondiale sur ce dossier, qui aura la charge de les finaliser.

Contrairement à la cérémonie d’ouverture qui était présidée par Monsieur Jean Joël Loumeto, Conseiller au Développement Durable et à l’Environnement de Madame la Ministre de l’Economie Forestière, du Développement Durable et de l’Environnement, la cérémonie de clôture a été présidée par Monsieur Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD, au nom de Madame Rosalie Matondo, Ministre de l’Economie Forestière, du Développement Durable et de l’Environnement.

                                                  Hugues Koudimbila, Chef de la Cellule IEC/CN-REDD

                                                  Brazzaville, République du Congo 


Ouverture de l'Atelier National de Validation de l'Etude sur l'Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique à Brazzaville



Une vue du présidium à l'ouverture des travaux de l'atelier
Une vue du présidium à l'ouverture des travaux de l'atelier
La photo de famille après l'ouverture de l'atelier
La photo de famille après l'ouverture de l'atelier

L’atelier national de validation de l’étude sur l’Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique (EESS), et du Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES), organisé par la Coordination Nationale REDD (CN-REDD) du processus REDD+ en République du Congo, a démarré ses travaux hier, mardi 24 janvier 2017, à Brazzaville. Une centaine de délégués est venue de tout le territoire national, notamment les douze (12) présidents de Comité départemental REDD (CODEPA-REDD), les représentants du Comité National, les chefs de Cellule décentralisées, les membres du Panel EESS à la CN-REDD, les représentants de la société civile, etc., pour participer audit atelier. 

C’est finalement Monsieur Joël Loumeto, Conseiller à l’Environnement et au Développement Durable de Madame la Ministre de l’Economie Forestière, du Développement Durable et de l’Environnement qui est venu ouvrir les travaux, en lieu et place du Directeur de Cabinet empêché.

Pour cette première journée, ce sont des présentations sur différents thèmes que les participants ont suivies en salle. Il s’agit des présentations sur :

  • la Stratégie Nationale REDD+ avec Monsieur Théophile Ntiakoulou Loulebo, chef de la Cellule Projet à la CN-REDD ;
  • l’Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique, avec Madame Henriette Tsoh-Ikounga, chef de la Cellule Evaluation à la CN-REDD ;
  • le processus de consultations avec Madame Divine Babindamana, assistante à la Cellule Evaluation ;
  • les différents cadres (CGES, CPPA, CF, CGPC, CPR et CGPP) avec Monsieur Oumar, consultant de la Banque Mondiale.

Après la série des questions-réponses, les participants se sont constitués en six groupes de travail conformément au nombre de documents qui leur ont été proposés, pour examen et adoption ou validation.

Les documents soumis à l’examen des participants sont les suivants : 

  • l’Etude sur l’Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique (EESS) (Groupe 1);
  • le Plan de Gestion environnementale et Social (PGES) (Groupe 2) ;
  • le cadre de Politique de Réinstallation (CPR) (Groupe 3) ;
  • le Cadre de Planification en faveur des populations autochtones (CPPA) (Groupe 4) ;
  • le Cadre fonctionnel pour couvrir les Mesures à prendre en cas de Réduction d’accès aux Ressources Naturelles (CFMRARN) (Groupe 5) ;
  • le Cadre de Gestion pour la Lutte Antiparasitaire (CGLAP) (Groupe 6).

L’atelier national de validation de l’EESS et du CGES qui a commencé hier ira jusqu’à samedi 2017, date retenue pour sa clôture, juste après la restitution des travaux en groupe qui interviendra à partir du jeudi 26 janvier 2017.

 

                                              Hugues KOUDIMBILA, Chef de la Cellule IEC/CN-REDD


Photos Ouverture de l'Atelier National de Validation de l'Etude sur l'Evaluation Environnementale Sociale et Stratégique à Brazzaville



 

Photos COP 22 - Animation du Stand ambulant par la distribution des supports de communication du processus REDD+



Photos COP 22 - Jeux de couloir et décors de la COP 22



 

Photos COP 22 - Participation à la Réunion des Ministres africains de l’environnement au sein de l’AMCEN (13 novembre 2016)



Photos COP 22 - Participation à la Réunion de concertation des ministres de la COMIFAC-CEEAC (15 novembre 2016)



 

Photos COP 22 - Participation au Side event sur le lancement du Fonds Bleu du Bassin du Congo par le Président Congolais (15 novembtre 2016)



 

Photos COP 22 - Participation au Side-event sur l’éducation en Afrique, avec l’association Terre d’Ecole, en République du Congo



 

Photos COP 22 - Participation au Side-event sur l’harmonisation des équations allométriques des pays de la COMIFAC (18 novembre 2016)



 

Photos COP 22 - Participation aux réunions quotidiennes du groupe des délégués de la République du Congo



 

Photos COP 22 - Participation aux réunions quotidiennes des négociateurs africains de la COMIFAC



 

LES ANIMATEURS REDD+ DE LA SANGHA PRETS POUR VULGARISER LA REDD+



Exercice de terrain: des bénéficiaires de la formation en train de tester leurs capacités d'animateurs
Exercice de terrain: des bénéficiaires de la formation en train de tester leurs capacités d'animateurs

Une trentaine d’apprenants mobilisés ont marqué leur présence pour suivre cette formation des animateurs REDD+ à Ouesso, le Chef-Lieu du département de la Sangha. Cette présélection s’est faite sur la base des critères suivants :

  • Maîtrise d'au moins 2 langues les plus parlées dans le Département que sont le français (parlé et écrit) et le lingala ;
  • Avoir déjà participé aux ateliers et focus groupe sur la REDD+ ;
  • Avoir déjà exercé le rôle d'animateur dans un groupe donné (parti politique, ONG et Association, école, église, etc.) ou de vulgarisateur dans les secteurs divers (agriculture, santé, etc.).

La formation a commencé avec le mot de circonstance de Monsieur Hugues Koudimbila, chef de la Cellule IEC à la CN-REDD, en lieu et place du Président du Comité départemental REDD de la Sangha, qui présidait au même moment la Session ordinaire du CODEPA-REDD.

Ensuite, il a fait la présentation de la fiche de formation contenant l’architecture de REDD+ et son état d’avancement, les 5 options stratégiques de la Stratégie national REDD+, telle que validée par la CN-REDD et les parties prenantes du processus REDD+, les activités issues de ces 5 options. 

A la suite de cette présentation, plusieurs questions ont été posées par les participants dans le souci de bien appréhender la thématique REDD+.

Ces questions peuvent se résumer à ceci :

  • Comment déterminer ou calculer la tonne carbone ? 
  • Qu’est-ce que le carbone ? 
  • Est-ce que l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats Unis ne va pas freiner le processus REDD+ ?
  • Est-ce que le projet REDD+ n'empiète pas sur l'industrialisation du pays ?
  • Que fera le cultivateur qui ne vit que de sa forêt, s’il lui est interdit de couper les arbres de ladite forêt ?
  • Est-ce que les propriétaires de forêts accepteront que les personnes déplacées pour aller cultiver ailleurs viennent travailler dans leurs forêts ? 
  • Le plan national d'affectation des terres permettra-t-il de répartir les terres, pour la gestion durable, les aires protégées, l'agriculture, les mines, l'exploitation forestière ?
  • Quelle différence y a-t-il entre le Fonds vert et le Fonds bleu ?
  • Que veut dire facilitation de l'accès à la terre pour les populations locales et autochtones, aux investisseurs (dans le respect des dispositions nationales) ? 
  • Pourquoi le Président de la République du Congo, a parlé du Fonds bleu à la COP 22 avant même qu'on ait respecté les accords de la COP 21 à travers le Fonds vert climat qui est destiné à soutenir les pays en voie de développement dans leurs efforts à gérer durablement les forêts ? 
  • Le sigle PFNL devient caduc. Il faut maintenant utiliser le terme PFABO (Produit forestier autre que le bois d'œuvre)
  • Est-ce qu'on peut facilement utiliser la mécanisation ou les gros engins dans cette zone forestière ? Cela ne favorise-t-il pas la déforestation 
  • Est-ce que les financements sont obtenus à travers REDD ou par d'autres moyens, lesquels ? 
  • L'intensification de l’agriculture ne va-t-elle pas demander de l'espace ? Cela ne pousse-t-il pas les gens à déforester davantage pour avoir plus d’espace ?  
  • Quel est le lien entre le foyer amélioré et la forêt ?
  • Si la production de charbon est diminuée, n'y a-t-il pas d'impacts négatifs pour les producteurs qui voient leur production baisser ?
  • Est-il vrai que l'eucalyptus appauvrit le sol ?
  • Ne serait-il pas important que les forêts artificielles soient constituées d'arbres fruitiers ?  
  • Qui sont les autres utilisateurs de la terre et comment collaborer avec eux dans le cadre de l’exploitation minière ?

Chaque présentation des activités de chaque option stratégique était suivie d’un jeu de rôle qui a permis aux participants de simuler les échanges tels qu’ils pouvaient se passer entre les animateurs et toute les personnes susceptibles de recevoir le message REDD+. Ce moment très pédagogique a permis d’améliorer les techniques de communication dont les animateurs pouvaient faire usage. 

Ensuite, les animateurs ont abordé à la phase pratique de cette formation en allant sur le terrain, notamment dans les ménages de Ouesso pour rencontrer les habitants auprès desquels ils devaient apporter les messages REDD+ axés sur l’importance de l’arbre et de la forêt, ainsi que des bénéfices carbone et non carbone qui peuvent en résulter.  Pour ce faire, 13 groupes de deux à trois personnes chacun ont été constitués. Enfin, cet exercice avait aussi valeur de test pour aboutir à la sélection définitive des animateurs REDD+ du département de la Sangha.

Photos Formation animateurs REDD+ OUESSO 2016



L’ER-PROGRAM SANGHA LIKOUALA A ETE PRESENTE A OUESSO



Photo de famille des animateurs REDD+ du département de la Sangha avec les délégués de la CN-REDD
Photo de famille des animateurs REDD+ du département de la Sangha avec les délégués de la CN-REDD

La Coordination Nationale REDD (CN-REDD) a organisé des journées portes ouvertes sur le Programme de Réduction des Emissions (ou ER-Program) Sangha Likouala, dans les deux départements ayant le couvert forestier le plus important en République du Congo, notamment à Ouesso pour la Sangha et à Impfondo pour la Likouala.  

Pour la Sangha, ces journées portes ouvertes sur l’ER-P Sangha Likouala se sont déroulées du 30 novembre au 1er décembre 2016, à Ouesso, le chef-lieu du département de la Sangha, sous la présidence de Monsieur Jean Félix Tchikaya, Préfet de la Sangha, en présence de tous les corps constitués et de toutes les autres parties prenantes du département.

Pour conduire cette mission de Ouesso, la délégation de la Coordination Nationale REDD était composée de Monsieur Hugues Koudimbila, Chef de la Cellule Information, Education et Communication (IEC) ; de Mademoiselle Jocelyne Kengue, Assistante à la Cellule IEC, chargée de la recherche documentaire et de Mademoiselle Chandrelle Ndongo, Assistante à la Passation des marchés. Cette équipe a aussi bénéficié de l’appui de Arsène Saya, Chef de la Cellule décentralisée de la Sangha.

Cette mission avait pour objectif général de sensibiliser davantage les parties prenantes de la Sangha et la Likouala sur les enjeux socio-économiques de l’ER-Program, par le biais des messages pertinents, simples et clairs, à travers des actions de communication diversifiées et bien entreprises. En d’autres termes, il fallait, entre autres, informer les parties prenantes de la Sangha et la Likouala sur le bien-fondé de ce Programme ; distribuer des supports de communication (feuilles de liaison, dépliants, etc.) portant des messages relatifs à l’ER-Program Sangha et Likouala ; aider les pouvoirs publics, le secteur public, les organisations de la société civile, les communautés locales et autochtones des deux départements à comprendre et à s’approprier le ER-Program de la République du Congo ; susciter une adhésion massive des populations de la Sangha et la Likouala à ce programme, porteur de tant d’espoirs pour le pays et les populations ; enregistrer les avis et commentaires pertinents des parties prenantes Départementales pour leur prise en compte dans le processus de consolidation de l'ER-PD ; et organiser des focus groupe avec les populations locales et autochtones pour mieux capitaliser leur participation.

Après la cérémonie d’ouverture présidée par Monsieur Jean Félix TCHICAYA, Préfet du Département de la Sangha, en présence du Président du Conseil départemental de la Sangha, du Maire de Ouesso, les Sous-Préfets, les autres corps constitués, ainsi que les parties prenantes du processus REDD+ du Département de la Sangha, les travaux ont réellement démarré avec la présentation de l’ER-Program Sangha Likouala par Monsieur Hugues KOUDIMBILA Chef de la Cellule Information, Education et Communication (IEC). 

A l’issue de cet exposé, les participants ont manifesté les curiosités suivantes :

  • Quel est le lien entre le Programme de Réduction des Emissions Sangha Likouala et le Droit foncier ?
  • Qu’est-ce le carbone et comment calculer sa valeur dans un arbre ?
  • Est-ce que l’argent du carbone ne reviendra qu’à l’Etat, ou bien les personnes détentrices de forêt peuvent-elles aussi espérer obtenir de l’argent provenant des crédits carbone ?
  • Que veut dire réellement le Fonds bleu, à la différence du Fonds vert climat ?
  • Comment éviter la déforestation sans pour autant impacter les habitudes connues dans l’agroforesterie ?

Le Chef de la Cellule IEC a pu apporter des réponses satisfaisantes à toutes ces questions dissipant ainsi des malentendus qui jusque-là ne cessaient d’alimenter des discussions passionnantes. 

A la suite de ces échanges, cinq focus-groupes ont été constitués selon une répartition qui était bien indiquée dans les termes de référence, à savoir:

  • les sous-préfets et les chefs de quartier ;
  • les enseignants ;
  • les communautés religieuses ;
  • les populations autochtones ;
  • la société civile.

Ces focus-groupes avaient pour mission d’apprécier le questionnaire qui leur avait été remis, sans y répondre mais en le modifiant ou l’améliorant le cas échéant. 

Toutes les contributions des focus groupes ont été remis au représentant de la CN-REDD, à la fin de la cérémonie de clôture qui a été présidée par Monsieur Gaston YOKA, Secrétaire Général du département de la Sangha.

Photos Journées Portes ouvertes Sangha-Likouala Ouesso 2016



 

La REDD+ AU PLANTING D’ARBRES D’OYO



Le Président Denis SASSOU NGUESSO plantant son arbre sous l'assistance de Mme la Ministre Rosalie MATONDO
Le Président Denis SASSOU NGUESSO plantant son arbre sous l'assistance de Mme la Ministre Rosalie MATONDO
Le Chef de l'Etat en train d'arroser le plant qu'il vient de mettre en terre
Le Chef de l'Etat en train d'arroser le plant qu'il vient de mettre en terre

La 30e édition de la Journée nationale de l’arbre organisée en République du Congo a connu une participation effective de la Coordination Nationale REDD. Celle-ci a bien marqué sa présence dans les principaux sites officiels retenus à cet effet en participant activement au planting des arbres. C’est le cas du site officiel d’Oyo, dans le département de la Cuvette, où le Président de la République, son excellence Denis Sassou Nguesso, a accompli son devoir civique en plantant son arbre en présence du Premier Ministre, Monsieur Clément Mouamba, et de quelques membres du gouvernement dont Madame Rosalie Matondo, Ministre de l’Economie forestière, du Développement durable et de l’Environnement. 

La journée nationale de l’arbre organisée à Oyo a été aussi une belle occasion pour la Coordination Nationale REDD d’organiser un side event sur le processus REDD+, dans l’objectif d’assurer une visibilité des activités dudit processus à travers l’animation et l’érection d’un stand fixe, la distribution des supports de communication et la vulgarisation des messages REDD. 

Le 6 Novembre 2016, jour du planting des arbres sur toute l’étendue de la République, la Coordination Nationale REDD a donc organisé son side event sur REDD+ à travers ce stand fixe placé en plein milieu du site du planting, où les hôtesses recrutées sur place se sont mises à l’animer en distribuant aux populations locales et aux autorités venues participer à cet événement, des supports de communication tels que les dépliants et les plaquettes portant des messages REDD+. L’engouement pour ces supports était tel que les stocks ses sont vite épuisés. 

Pendant ce temps, une campagne d’explication du processus REDD+ a été menée auprès des populations locales et des autorités présentes sur le site par les membres de la CN-REDD ayant effectué le déplacement d’Oyo. Il s’agit de Monsieur Georges Claver Boundzanga, Coordonnateur National REDD, Monsieur Hugues Koudimbila, Chef de la Cellule Information, Education et Communication (IEC) et Mademoiselle Jocelyne Kengue Kimangou, Assistante à la Cellule IEC. Enfin, le Coordonnateur National REDD a répondu également aux questions de la presse pour circonscrire l’événement, du point de vue de la REDD+, et donner ses impressions sur le déroulement de cette activité à Oyo.

A son arrivée à Oyo, la veille de cette journée nationale de l’arbre, la Coordination Nationale REDD a travaillé avec l’équipe du ProNAR conduite par son Coordonnateur, Monsieur Lambert Imbalo, au moment notamment d’installer les banderoles dans les carrefours les plus fréquentés d’Oyo. Ensuite, les deux équipes se sont rendues à Olenga, à 15 Km d’Oyo, pour visiter le site officiel qui a été choisi pour abriter la cérémonie du planting des arbres. Sur le chemin qui les conduisait à ce site, les deux équipes se sont arrêtées quelques minutes à Olenga village pour entretenir les habitants, avant de leur remettre des tee-shirts portant des messages REDD+, tee-shirts qu’ils devaient d’ailleurs porter le lendemain au cours de l’opération du planting des arbres. 

Le planting des arbres à travers la journée nationale de l’arbre représente un enjeu important pour la REDD+, car il doit aboutir à la création de véritables réservoirs ou puits de carbone, selon l’évocation faite dans la cinquième composante de REDD+, à savoir l’accroissement des stocks de carbone. 

Conformément à la loi n° 062/84 du 11 septembre 1984, qui institue une journée nationale de l’arbre en République du Congo, et dans le souci de contribuer à l’accroissement des stocks de carbone, la Coordination nationale REDD+ se place donc dans l’obligation de planter des arbres le 6 novembre de chaque année.  

Side event REDD+ à Oyo pendant la Journée Nationale de l'Arbre



 

SIDE EVENT REDD+ A MADINGOU PENDANT LA FETE NATIONALE



Stand fixe de la CN-REDD à Madingou aux abords du boulevard aménagé pour le défilé
Stand fixe de la CN-REDD à Madingou aux abords du boulevard aménagé pour le défilé
Une vue des délégués de la CN-REDD à Madingou
Une vue des délégués de la CN-REDD à Madingou

La 4e Campagne Nationale sur la REDD+ et le R-PP, qui est en cours depuis le 20 juin 2016 et qui prendra fin le 20 novembre 2016, en République du Congo, a permis à la Coordination Nationale REDD (CN-REDD) d’organiser un side-event sur la REDD+, du 12 au 15 Août 2016 à Madingou, dans le Département de la Bouenza, en marge des festivités marquant le 56e anniversaire de l’indépendance du pays.

La mission de la CN-REDD avait pour objectif principal de « renforcer la visibilité du processus REDD+ en République du Congo, déclaré comme outil de développement durable et de la diversification de l’économie nationale, et pilier de l’économie verte ». Cette mission était composée de Théophile NTIAKOULOU LOULEBO, Chef de la Cellule Action, Hugues KOUDIMBILA, Chef de la Cellule Information, Education et Communication (IEC), Christian Brice BAKETIBA, Chef de la Cellule décentralisée de la Bouenza, Ghislain Wilson ELENGA, Chef de la Section Informatique, chargé de la Logistique, Jocelyne KENGUE MUDZIKA, Assistante à la Cellule IEC, chargée de la Documentation et de la Recherche, Lynath MOUSSITOU KIMANGOU, Assistante à la Cellule IEC, chargée des relations extérieures et Bienvenu BADILAZO, Chauffeur Planton.

Répartition de tâches 

Deux équipes se sont constituées au cours de cette mission : la première composée des deux Assistantes à la Cellule IEC et du Chef de la Section informatique chargé de la logistique, s’est concentrée sur l’identification des cabines téléphoniques pour déposer les tee-shirts et les prospectus que ces vendeurs devraient distribuer aux clients; et la seconde constituée par le Chef de la Cellule Action, le Chef de la Cellule IEC, ainsi que le Chef de la Cellule décentralisée de la Bouenza, s’est occupée du montage du stand. Cette dernière a été rejointe par deux représentants du CODEPA-REDD de la Bouenza, à savoir Monsieur Jean Didier KARI, Premier Secrétaire du CODEPA-REDD de la Bouenza et Monsieur Clément MISSAMOU, Deuxième Secrétaire du CODEPA-REDD de la Bouenza, qui sont venus porter mains fortes à l’équipe afin d’ériger une bonne structure digne de ce nom. 

D’autres membres du CODEPA-REDD sont venus également rendre visite à l’équipe de la CN-REDD et ont apporté leur pierre à l’édifice. 

Supports de communication distribués

Deux banderoles ont été déployées à Madingou Poste (une en face de la tribune d’honneur érigée pour accueillir les invités de marque au défilé et une autre devant le stand fixe situé sur le boulevard principal) et une banderole à Madingou Gare, précisément à la grande place de la gare de Madingou.

Au cours du lancement du Semi-marathon international de Brazzaville (SEMIB), édition 2016, par le Président de la République, à Madingou, l’équipe a pu distribuer des supports de communication auprès de beaucoup de Ministres, Députés, Sénateurs et Hauts cadres de l’armée. C’est à cette occasion que l’équipe a pu rencontrer Madame Rosalie MATONDO, Ministre de l’Economie Forestière, du Développement Durable et de l’Environnement, Monsieur Alain AKOUALA ATIPAULT, Ministre à la Présidence Chargé des Zones Economiques Spéciales, et bien d’autres encore.

Les tee-shirts, dépliants et feuilles de liaison ont été distribués à tout endroit, auprès des populations venues défiler, et surtout aux vendeurs de cartes et de transfert de crédits de téléphone. A ce sujet, et pour assurer une bonne distribution et renforcer l’efficacité dans l’action, l’équipe s’est constituée cette fois-ci en trois sous-groupes. Le premier sous-groupe, composé des deux Assistantes à la Cellule IEC et du Chef de la Section informatique, chargé de la logistique, ont distribué les kits dans Madingou Poste. Le deuxième sous-groupe composé du Chef de la Cellule Décentralisée de la Bouenza et du Chauffeur-planton s’est occupé de Madingou Gare. Le Chef de la Cellule Action, en même temps Chef de mission, et le Chef de la Cellule IEC, qui constituaient le dernier sous-groupe, sont restés en permanence au stand pour l’animer en expliquant aux visiteurs le processus REDD+ dans tous ses détails. Les opérateurs-vendeurs de cartes de recharge ou opérateurs de transfert de crédit, très nombreux dans ces deux pôles, représentent un cas assez spécifique pour la CN-REDD. En effet, dans un futur proche, ils seront des animateurs REDD+.

90 vendeurs de cartes de recharge ou opérateurs de transfert de crédit ont été recensés et impliqués pour renforcer la visibilité du processus REDD+, parallèlement aux festivités marquant le 56e anniversaire de la République du Congo. Chacun d’eux a reçu deux (02) T-Shirts et cinq (05) dépliants traitant du Niveau d’Emission de Référence pour les Forêts (NERF), du Système National de Mesure, Notification et Vérification (SYNA-MNV) de la République du Congo, ainsi que du Carbone forestier.

La distribution de 400 clés USB contenant de nombreux documents produits à la CN-REDD et permettant aux usagers de disposer d’une grande quantité d’informations pertinentes sur le processus REDD+ a été faite auprès de quelques intellectuels qui ont visité le stand fixe, ainsi qu’aux autorités nationales, corps constitués nationaux et internationaux présents au défilé et à l’inauguration de la station-service SNPC-D de Madingou

Un intérêt croissant pour la REDD+ 

Plusieurs personnes se sont intéressées aux expositions et voulaient en savoir plus sur le processus REDD+ en République du Congo. C’est le cas de Monsieur Abel MOBOMA, Attaché au Cabinet du Chef de l’Etat, sur les questions liées au travail et aux contentieux, Monsieur NZINGA, Directeur Départemental du Travail. Ces derniers ont obtenu des réponses pertinentes à leurs questions. En dehors d’eux, il y en a eu d’autres, plus nombreux d’ailleurs, qui ont souhaité se rendre au siège de la Coordination Nationale REDD+ à Brazzaville pour plus de renseignements et se procurer davantage de documents.

Ensuite, suivant le mouvement des activités, l’équipe s’est dirigée à la Station SNPC de Madingou pour son inauguration par Monsieur Marc TCHYSTERE TCHICAYA, Ministre des Hydrocarbures. A cette occasion, plusieurs clés USB ont été distribuées aux autorités présentes 

Le lundi 15 août 2016, lors du défilé officiel et ce, malgré des mesures de sécurité très renforcées, d’autres clés USB ont été distribuées à plus de 20 ministres, des députés, sénateurs, hauts cadres nationaux et internationaux. Madame DIALLO, haut cadre de l’OMS a demandé que la CN-REDD se rapproche d’elle pour mieux lui parler du processus REDD+ dans son ensemble.

Photos Side event REDD+ 15 Août 2016 à Madingou



 

Les premières sessions des Universités REDD+ de la République du Congo ont eu lieu du 13 au 15 Octobre 2016 à Pointe-Noire, ville océane et capitale économique.



Messieurs Pierre TATY et Georges Claver BOUNDZANGA, à la tribune officielle des Universités REDD+ en Rép du Congo
Messieurs Pierre TATY et Georges Claver BOUNDZANGA, à la tribune officielle des Universités REDD+ en Rép du Congo

La Coordination Nationale REDD vient de tenir son pari en organisant les premières sessions des universités REDD+ en République du Congo, du 13 au 15 Octobre 2016, à Pointe-Noire, sous le thème « REDD+, une opportunité pour la diversification de l’économie nationale ».

Quatre-vingt sept (87) participants ont pris part à ces sessions qui ont mobilisé un échantillon important des éminences grises évoluant dans les administrations publiques (Directeurs de Cabinet, Généraux, Conseillers, Directeurs Centraux, Directeurs Départementaux, Points Focaux, Présidents des Comités Départementaux REDD, Experts des Centres de Recherche et Enseignants-chercheurs de l’Université Marien Ngouabi), dans les Organisations Non Gouvernementales (Délégués des OSC et des Populations Autochtones), ainsi que ceux du secteur privé évoluant dans le bois, les mines et l’agro-industrie, ont également pris part à ces dites sessions.

Les débats de haut niveau ont été organisés autour de sept (07) principaux sous-thèmes, qui ont permis de démontrer que « REDD+ est une "véritable opportunité pour la diversification de l’économie nationale ». Il s'agit des sous-thèmes ci-après :

La REDD+ et l’économie verte, avec trois (03) exposés : 

  • L’Economie verte : enjeux et pertinence pour l’émergence de l’économie nationale ;
  • Le potentiel REDD+ de la République du Congo : une opportunité pour diversifier l’économie nationale ;
  • Le développement durable du palmier à huile dans les zones savanicoles de la République du Congo. 

 

La pertinence de la communication dans le processus REDD+, avec deux (02) exposés : 

  • Les grandes lignes du plan et de la stratégie de communication du processus REDD+ en République du Congo ;
  • L’approche du Réseau National des Populations Autochtones du Congo (RENAPAC) en matière de communication auprès des populations autochtones.

 

La REDD+ dans le Plan National de Développement (PND) 2017-2021, avec deux  (02) exposés  : 

  • La place de la stratégie nationale REDD+ dans le PND 2017-2021 ;
  • Les grandes orientations du PND 2017-2021.

 

La REDD+ et les Financements publics et privés, avec deux (02) exposés : 

  • Les opportunités de financements internationaux pour la mise en œuvre de la stratégie nationale REDD+ de la République du Congo ;
  • Les opportunités des financements nationaux pour la mise en œuvre de la stratégie nationale REDD+ de la République du Congo.

 

La synergie entre la REDD+ et le Mécanisme de Développement Propre (MDP), avec deux (02) exposés : 

  • Les projets REDD+, éligibles aux financements dédiés au climat ;
  • Les projets MDP, éligibles aux financements dédiés au climat.

 

Les effets de la lutte contre l’exploitation illégale du bois », avec deux (02) exposés : 

  • Les principes clés de l’Accord de Partenariat Volontaire (APV)-FLEGT sur l’exploitation illégale du bois ;
  • L'expérience du Département du Kouilou dans la lutte contre l’exploitation illégale du bois.

 

La pertinence des activités du Programme de Réduction des Emissions (ER-Programme) Sangha Likouala dans la réduction des émissions, la croissance économique et la réduction de la pauvreté », avec un seul exposé : 

  • La présentation de l’ER-Programme Sangha Likouala et de sa pertinence dans la réduction des émissions, la croissance économique et la lutte contre la pauvreté.

Ces exposés ont fait l'objet d'échanges très constructifs qui ont débouché sur l'urgente nécessité de: 

  • Adapter le cadre juridique aux exigences qu'imposent les initiatives émergentes comme la REDD+, le MDP, etc ;
  • Améliorer la gouvernance pour mobiliser l'aide public au développement ;
  • Assurer une large vulgarisation du Programme ER-P Sangha Likouala ;
  • Accroître la communication en langues locales ;
  • Communiquer davantage sur la question des financements publics et privés ;
  • Communiquer davantage sur les procédures d'exploitation des produits     forestiers ligneux (bois d'œuvre, bois de service, etc) et non ligneux (PFNL) ;
  • Communiquer et vulgariser les résultats des centres  et autres unités de recherche ;
  • Communiquer et vulgariser les outils mis en place dans le cadre de l'APV-FLEGT ;
  • Conforter le rôle stratégique de l’Etat dans l’économie et dans la sphère sociale ;
  • Considérer comme 8ème grappe du Plan National de Développement (PND) 2017-2021 la ressource humaine en complément des 7 grappes comme : (i) l’agriculture et l’agro-industrie, (ii) la forêt et l’industrie du bois, (iii) les BTP et les matériaux de construction, (iv) le tourisme et l’hôtellerie, (v) le pétrole et les hydrocarbures, (vi) les mines et (vii) les Services  financiers ;
  • Consolider et pérenniser la croissance économique inclusive par la     diversification et les réformes économiques ;
  • Créer les conditions de développement du palmier à huile en savane ;
  • Engager l'Etat dans l'ouverture des banques de développement pour soutenir l'entreprenariat local ;
  • Etablir des synergies entre les modes de financement des projets REDD+    et des projets MDP ;
  • Etablir le maximum de passerelles pour mobiliser les financements internationaux ;
  • Etre pro-actif dans la mobilisation des financements internationaux ;
  • Faciliter les procédures d'accès aux financements publics et privés ;
  • Former l’élite devant soutenir les programmes de développement socio-    économiques ;
  • Garantir une coordination de haut niveau (coordination nationale) de l'ensemble des financements climat et REDD+, ce au regard de la multiplicité des guichets, pour permettre à la République du Congo de rationaliser au mieux l'investissement et garantir au pays son émergence d'ici à l'an 2025 ;
  • Impliquer la force publique dans la conservation et la gestion durable des     ressources naturelles ;
  • Impliquer la recherche pour accompagner les programmes qui sous tendent l’économie verte. Il n'y'a pas de développement durable sans la recherche scientifique ;
  • Impliquer l'ensemble des secteurs socio-économiques au processus REDD+ (mines, plan, agriculture, etc.) ;
  • Impliquer les comptes spéciaux, les banques commerciales et les micro-finances, dans le financement de la REDD+ ;
  • Impliquer les multi-acteurs dans les programmes de sensibilisation avec l'appui des supports et outils de communication ;
  • Impliquer les principales catégories sociales comme la jeunesse, le conseil     économiques et social, les sages, etc ;
  • Inciter les banques implantées au Congo, caractérisée par une surliquidité, de soutenir l'entreprenariat local ;
  • Inciter les collectivités décentralisées d'investir dans les programmes de     la REDD+ ;
  • Intégrer la question de conversion des savanes par l'afforestation,  la plantation des palmiers à huile et autres cultures dans la problématique du plan national d'affectation des terres ;
  • Intensifier la diplomatie environnementale pour une visibilité plus accrue des efforts et résultats pertinents générés en République du Congo ;
  • Intensifier la participation de la société civile dans la sensibilisation des populations autochtones et la nécessité de travailler en synergie avec     les autres corps de l'Etat ;
  • Intensifier les programmes de sensibilisation pour consolider le niveau de    compréhension du processus REDD+ à tous les niveaux des catégories socio-professionnelles ;
  • Investir dans la diversification de l’économie avec des produits nouveaux     comme le carbone et les autres produits non carbone (PFNL, faune, biodiversité, etc.) ;
  • Maîtriser les procédures des bailleurs de fonds ;
  • Mettre en place un véritable plan national d'affectation des terres (PNAT) pour une gestion durable de l'ensemble des écosystèmes (savane y compris) ;
  • Mettre en place une stratégie pour lever les financements internationaux ;
  • Mettre les femmes et les jeunes au cœur du développement ;
  • Mieux clarifier les modes de financement des projets REDD+ et des projets MDP ;
  • Mobiliser les financements internationaux pour la mise en œuvre de la     stratégie nationale REDD+ ;
  • Permettre à chaque actif agricole de mieux valoriser le capital terre     estimé à 2,7 hectares par tête d'habitant, pour éradiquer de façon     durable la pauvreté ;
  • Poursuivre le processus de désignation des points focaux dans toutes les entités nationales pertinentes pour la REDD+;
  • Poursuivre les réformes institutionnelles et juridiques pour faciliter la mise en œuvre du processus REDD+ en République du Congo ;
  • Préparer les jeunes à l’emploi par la formation qualifiante pour faciliter la mise en œuvre du processus REDD+ en République du Congo ;
  • Promouvoir certains itinéraires techniques comme la cacao-culture avec     zéro déforestation, la valorisation plus poussé du bois ;
  • Protéger les avancées réalisées dans la mise en œuvre du processus REDD+ ;
  • Réaliser pour chaque projet, les notices, les évaluations, les études et les audits d’impacts environnementaux et sociaux ;
  • Régler de façon durable les questions foncières en République du Congo ;
  • Renforcer les capacités des multi-acteurs dans la formulation des projets     crédibles, pertinents et bancables ;
  • S'engager véritablement dans la mise en œuvre des programmes de la Journée Nationale de l'Arbre. L'édition de 2016 devra être déterminant pour chaque universitaire REDD+, dans la sensibilisation et la mobilisation des citoyens ;
  • Sensibiliser les parties prenantes sur les engagements pris par notre pays,     notamment dans la REDD+ et le Climat ;
  • Soutenir le Projet Forêt Diversification Economique (PFDE) dans son    appui au programme Cacao-culture ;
  • Tout mettre en œuvre pour mobiliser les financements internationaux ;
  • Transformer le potentiel REDD+ en une richesse réelle, pour réduire la pauvreté et soutenir le développement durable ;
  • Utiliser les espaces officiels et les sessions des conseils départementaux et municipaux pour communiquer sur la REDD+ ;
  • Valoriser le savoir-faire des populations locales et autochtones ;
  • Vulgariser le contenu du document Congo sur les Contribution Prévus Déterminé au niveau National (CPDN) ;
  • Vulgariser les dispositions mises en place pour opérationnaliser le processus APV-FLEGT ;
  • Vulgariser les procédures et conditionnalités des différents financements.

 

Toutes ces leçons tirées qui font office de recommandations et l'ensemble des documents présentés au cours des travaux, seront consignés dans les actes ou les mémoires des premières Universités REDD+. 

Les travaux de ces premières sessions universitaires de la REDD+ étaient placée sous le patronage de Monsieur Pierre TATY, Directeur de Cabinet, représentant madame Rosalie MATONDO, Ministre de l’Economie Forestière, du Développement Durable et de l’Environnement.

La prochaine session des Universités REDD+ de la République du Congo se tiendra en 2017, dans une des localités du programme de réduction des émissions (ER-P) Sangha Likouala.

Les présentes sessions ont été précédées par la tenue réussie des premières sessions ordinaire et techniques du Comité National REDD+, organe d’orientation et de décision du processus REDD+ en République Congo.

Pour la CN-REDD

La Cellule IEC

Voici en images les moments forts de ces Universités REDD+ en République du Congo



Economie forestière : Le Comité des Participants du Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier évalue avec satisfaction le niveau d’avancement du processus REDD+ de la République du Congo.



Une vue du présidium à l'ouverture des travaux
Une vue du présidium à l'ouverture des travaux

Allumés le jeudi 13 octobre 2016, dans la salle des réunions de l’hôtel Le Ruisseau à Pointe Noire, par M. Pierre TATY, Directeur de Cabinet de Mme Rosalie MATONDO, Ministre de l’économie forestière, du développement durable et de l’environnement, les lampions de la première session des Universités REDD+ de la République du Congo, se sont éteints le samedi 15 octobre 2016 sur une note de satisfaction. Elles ont donné la preuve que le processus REDD+ de la République du Congo est inclusif et largement participatif.

Organisées par la Coordination nationale REDD+, sous le thème : « La REDD+, une opportunité pour la diversification de l’économie nationale », ces premières Universités REDD+ de la République du Congo, ont regroupé quatre-vingt-trois participants parmi lesquels : les Directeurs Généraux des Administrations Publiques, les Directeurs Départementaux de l’Economie Forestière, les Directeurs des Etudes et de la Planification des ministères clés à la REDD+, les Points focaux des ministères clés à la REDD+, les Présidents des Comités Départementaux REDD (CODEPA-REDD), les experts des Centres de recherche, les enseignants chercheurs de l’Université Marien N’GOUABI, les délégués de la société civile et ceux du secteur privé évoluant dans le bois, les mines et l’agro-industrie.  

L’objectif général de ces universités REDD+ de Pointe Noire, était d’élever l’échelle des discussions et garantir une véritable appropriation des informations politiques, techniques et scientifiques de la REDD+, au niveau le plus élevé  des entités nationales des secteurs clés (secteur public, secteur privé et Organisations de la Société Civile), appelés à s’impliquer dans la REDD+. 

Ouvrant les travaux de ces premières Universités REDD+ de la République du Congo, M. Pierre TATY, Directeur de Cabinet du Ministre de l’économie forestière, du développement durable et de l’environnement, a rappelé aux participants que la République du Congo, engagée dans le processus REDD+ depuis 2008, a bien avancé avec la phase 1 dite phase de préparation des outils stratégiques et techniques dudit processus. « Nous devons donc maintenir cette dynamique et amorcer avec la même ferveur, la phase 2 dite phase d’investissement, pour déboucher sur la phase 3 dite phase de paiement des résultats de la REDD+ ».

La bonne nouvelle pour la République du Congo, a poursuivi M. Pierre TATY, « est qu’elle est désormais autorisée à s’engager dans les phases 2 et 3 du processus REDD+, suite à la décision prise par les membres du Comité des Participants du Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier, qui au cours de leur 22ème session biannuelle de septembre 2016 à Accra au Ghana, ont évalué avec satisfaction le niveau d’avancement du processus REDD+ dans notre pays. Ceci est un signe hautement encourageant que les multi-acteurs devraient intérioriser en vue de consolider leur engagement pour ce processus combien capital pour la survie de l’humanité ».  

Le Directeur de Cabinet de Mme la Ministre de l’économie forestière, du développement durable et de l’environnement, a surtout précisé que « les présentes universités se tiennent au lendemain de la tenue de la table-ronde sur la gestion  du secteur forestier à l’ère du tout-économie en vue du tout-social, que le Ministère en charge de l’Economie Forestière a organisée à Brazzaville, du 6 au 7 octobre 2016.

Cette rencontre de haut niveau entre le Ministère et ses partenaires, a permis à l’Autorité de tutelle de partager sa vision, dans laquelle l’économie carbone a été explicitement mentionnée à travers l’évocation suivante : « De nombreux autres produits et services peuvent être fournis par les forêts ainsi que les écosystèmes associés, et que l’on pourrait valoriser, notamment dans le contexte actuel caractérisé par l’émergence de l’économie carbone et la promotion de la valorisation non ligneuse de la forêt. On peut citer, entre autres : les services éco systémiques valorisables aux fins de paiement pour services environnementaux (PSE) ; les molécules extraites des plantes, valorisables dans l’industrie pharmaceutique, la diversité des produits forestiers non ligneux (PFNL), fortement demandés sur les marchés intérieur et extérieur; le carbone stocké dans les plantations forestières développées en savane aux fins de générer des crédits carbones valorisables sur les marchés habilités ».

Cette orientation a déclaré M. Pierre TATY, constitue une matière dans laquelle les participants aux premières Universités REDD+, vont devoir puiser pour alimenter les échanges et partages d’informations, dans la perspective de faire en sorte que, entre autres, l’Economie forestière de demain porte sur le carbone forestier et les produits autres que le bois. Que la notion de « Gestion Durable des Forêts » soit désormais couplée à celle de « Gestion Durable du Carbone Forestier ». Le carbone contenu dans les arbres constitue une opportunité de promotion des projets d’atténuation ou d’adaptation. 

Les travaux de ces premières Universités REDD+ de la République du Congo, ont été dirigés par M. Pierre TATY, secondé par MM. Jean Louis BANTHOUD et Lambert IMBALO, respectivement, Chef de Cabinet du Préfet du Département de Pointe Noire,  Président du CODEPA-REDD Pointe Noire, et Coordonnateur du Programme National d’Afforestation et de Reboisement (ProNAR). La modération a été assurée par M. Georges Claver BOUNDZANGA, Coordonnateur national REDD. 

Ces travaux se sont déroulés sous forme de sessions interactives alimentées par des exposés portant sur les sept sous-thèmes suivants : la REDD+ et l’économie verte ; la pertinence de la communication  dans le processus de la REDD+ ; la REDD+ dans le PND 2017-2021 ; la REDD+ et les financements publics et privés ; la synergie entre le mécanisme REDD+ et le mécanisme de développement propre (MDP) ; les effets de la lutte contre l’exploitation illégale du bois ; la pertinence des activités du Programme de réduction des émissions, la croissance économique et la réduction de la pauvreté. 

Plusieurs orateurs dont l’expérience est éprouvée dans leurs domaines respectifs, sont montées au créneau pour présenter des exposés relatifs à chaque sous thème. C’est le cas de M. Michel NIAMA, Directeur Général de l’Economie qui dans le cadre du premier sous thème, a présenté un exposé intitulé : « l’Economie verte : Enjeux et pertinence pour l’émergence de l’économie nationale ». Un autre exposé de ce sous thème a été présenté par M. Georges Claver BOUNDZANGA, Coordonnateur national REDD qui s’est focalisé sur « Le potentiel REDD+ de la République du Congo : une opportunité pour diversifier l’économie nationale ». Le Directeur Général de  l’Institut National de Recherche Agronomique, M. Grégoire BANI, a pour sa part développé le thème : « Le développement durable du palmier à huile dans les zones savanicoles de la République du Congo ».

Nous pouvons également citer le deuxième exposé « Les grandes orientations du PND 2017-2021 » du sous thème 3, présenté par M. Saturnin Brice Roch MASSANA, Directeur des Etudes et de la Planification, du Ministère du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale. Ou encore l’exposé intitulé « Les opportunités de financement internationaux pour la mise en œuvre de la stratégie nationale REDD+ de la République du Congo », présenté par M. Gyscard Roland NDINGA, comptable de la Coordination nationale REDD. 

De manière globale, quatorze exposés, à raison de deux par sous thème,  ont été développés pendant les trois jours des travaux de ces Universités REDD+.  Bien évidemment, ces exposés ont fait l’objet d’échanges très constructifs qui ont permis de comprendre que « dans ce contexte particulièrement difficile caractérisé par la baisse des recettes de l’Etat, la REDD+ se présente comme une opportunité pour capter et mobiliser les financements internationaux afin de contribuer à la mise en œuvre du futur Plan National de Développement 2017-2021 ». Ainsi, a déclaré M. le Directeur de Cabinet de Mme la Ministre Rosalie MATONDO, « la REDD+ nous donne l’occasion de rendre effective la diversification de l’économie nationale, inscrite en lettre de noblesse dans le projet de société de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République : « La Marche vers le développement ». 

Selon le communiqué final lu par le rapporteur M. Hugues KOUDIMBILA, Chef de la cellule  Information, Education et Communication à la Coordination Nationale REDD, toutes les leçons tirées lors des échanges font office de recommandations, et l’ensemble des documents présentés au cours des travaux, seront consignés dans les actes ou les mémoires des premières Universités REDD+ de la République du Congo. 

Le Comité National REDD devient opérationnel



Après la mise en place de la Coordination Nationale REDD en 2012, suivie des Comités Départementaux REDD en 2015, le Comité National REDD a été mis en place à Elonda, ce jeudi 12 Novembre 2015, conformément au décret n°2015-260 du 27 janvier 2015 portant création, organisation, attribution et fonctionnement des organes de gestion du processus REDD+ en République du Congo. Un règlement intérieur été adopté et des instances ont été mises en place pour permettre à cet organe de fonctionner.

 

En ouvrant les travaux, Monsieur Michel Elenga, Directeur de Cabinet du Ministre de l'Economie forestière et du Développement durable, a exhorté les membres du Comité National REDD à s'investir pleinement dans leurs fonctions, pour l'intérêt des populations, victimes innocentes des changements climatiques.

Bien auparavant, il a rappelé que le processus REDD+ "doit permettre de lutter contre la pauvreté, d'encourager l'utilisation rationnelle des ressources naturelles, de développer les activités alternatives en faveur des populations locales et autochtones et de s'associer à d'autres initiatives pour promouvoir des techniques agro-industrielles et minières, respectueuses de l'environnement, tout en contribuant au respect des règles et des normes environnementales par les projets de développement".

Les travaux qui se sont déroulés sous la Présidence de Madame Rosalie Matondo, Conseiller à la Présidence de la République, Chef du Département de l'Economie Forestière, du Développement durable, de l'Environnement de la Qualité de la vie, en même temps Présidente du Présidium, ont suscité un grand intérêt auprès des délégués. Sur les sept points de l'ordre du jour proposé aux participants, deux ont retenu l'attention des participants : le règlement intérieur largement débattu et surtout la mise en place des organes du CONA-REDD.

Le Règlement Intérieur du Comité national REDD

En tout, 29 articles ont été retenus dans ce règlement intérieur qui découle d'un texte initial dont la plupart des articles ont été retouchés ou réécrits, à commencer par le préambule dans lequel un exposé des motifs a été présenté. 

L'article 3 indique que trois organes ont été mis en place, à savoir : le Bureau du Comité National REDD, la Commission de suivi, contrôle et évaluation, et les Commissions permanentes. Les Groupes de travail tel qu'indiqué dans le texte original comme étant aussi un organe du CONA-REDD ont été supprimés. Le terme anglais de tasks forces ne constituent en aucun cas un organe, d'où également.

Enfin, après avoir créé un nouveau titre III, les délégués de cette session inaugurale du CONA-REDD ont renforcé le titre VI par deux alinéas.

De la mise en place des organes du Comité National  

Le Comité National REDD de la République du Congo comprendra désormais un bureau du Comité, une Commission de suivi, contrôle et évaluation et évaluation et des Commissions permanentes.

La mise en place des organes du Comité National REDD ont donné lieu à des discussions acharnés, entre les représentants des pouvoirs publics et ceux de la société civile, notamment sur la composition du Bureau dudit Comité.

En effet, étant donné que le poste de premier Vice-Président a été proposé au Parlement, la société civile a marqué sa farouche opposition, arguant que ce poste lui revenait de facto, au regard des enjeux que représente le processus REDD+ au niveau international. 

L'argument des représentants des pouvoirs publics était que le Parlement est une institution de la République. Par conséquent, elle joue un rôle prépondérant, notamment au niveau national, lors du vote des lois (dont celles qui concerneront REDD+) et qu'elle est mieux placée pour suppléer la Présidence de la République, en cas d'indisponibilité de cette dernière. 

Après donc ces débats, la société civile a fini par marquer son accord pour occuper la deuxième vice-présidence, laissant en même temps la première vice-présidence au Parlement.

La composition de la Commission de suivi, contrôle et évaluation, et des Commissions permanentes, 'est faite dans la sérénité.

Rappelons que le Comité National REDD est l'organe d'orientation, de décision et de gestion du processus REDD+ en République du Congo. Il a pour mission, entre autres, de décider de la vision et des options stratégiques du processus REDD+; définir les orientations et les directives en matière de processus REDD+ ; arbitrer les conflits potentiels entre les parties prenantes nationales au  processus REDD+ ; et approuver le plan de travail de la Coordination Nationale REDD.

 

Auteur : Hugues KOUDIMBILA


Développement durable : session de restitution des conclusions du CP 22 FCPF sur le R-Package de la République du Congo



Une vue des participants à l'atelier
Une vue des participants à l'atelier

La réunion de restitution des décisions prises à la 22ème Conférences des Parties  relative au Fonds du partenariat pour le carbone forestier sur le R-Package  de la République du Congo a eu lieu à Brazzaville, dans la salle de conférence de l’Hôtel Verda Metropolitain, le 5 octobre 2016, Sous l’animation des MM. Arnaud KIESSE KIBINZA, Chef de la cellule juridique de la Coordination Nationale REDD et de Parfait DIHOUKAMBA, Coordonnateur du Réseau National des Peuples Autochtones  (RENAPAC).

Cette réunion de restitution a porté sur les présentations du R-Package de la République du Congo et des décisions de la 22ème Conférence des Parties avec le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF) sur ce R-Package.

Dans sa présentation du R-Package congolais, M. Arnaud KIESSE KIBINZA, chef de la cellule juridique de la CN-REDD, a insisté sur les avancées significatives du R-PP du Congo résumées sur les indicateurs de progrès des outils stratégiques et techniques de REDD suivant les couleurs vert (très bon), jaune (bonnes avancées), orange (plus d’efforts) et rouge (pas bon).

Avant la Conférence de Parties d’Accra, une auto-évaluation avait été réalisée de façon démocratique par un facilitateur indépendant (WCS) et appuyée de quatre (4) consultations de groupes retenus sur une période de 2 semaines : Société Civile (CACO-REDD), Secteur Public (Points Focaux REDD+ des différents ministères), CODEPA-REDD et Partenaires Techniques et Financiers. Cette auto-évaluation reproduite sur les couleurs avait donné les résultats ci-après:

Concernant la composante Consultation et participation:

  • La plupart des indicateurs de progrès: jaune(Bonnes avancées, plus d’efforts requis)

Quant aux activités de la composante Dispositifs de gestion:

  • la plupart des indicateurs de progrès: orange (Plus d’efforts requis). 

Par rapport aux activités de la composante Cadre de mise en œuvre:

  • la plupart des indicateurs de progrès: jaune(Bonnes avancées, plus d’efforts requis). 

Les activités de la composante Système d’information sur les avantages multiples, les autres impacts, la gouvernance et les sauvegardes:

  • La plupart des indicateurs de progrès: orange (Plus d’efforts requis). 

Le Congo s’est vu attribuer dix (10) verts, dix-sept (17) jaunes, sept (7) oranges, zéro rouge.

Par la présentation des décisions du PC 22 FCPF sur le R-Package du Congo,  M. Parfait DIHOUKAMBA a souligné l’expertise du Congo concernant la CN-REDD Congo et  l’implication de la société civile dans le processus de la REDD+ avec CACO-REDD, un outil modèle pour les autres pays.

La 22ème conférence des Parties (CP) tenue à Accra, du 26 au 30 septembre 2016, a  suscité un certain nombre de conclusions et recommandations sur le R-Package  de la République du Congo. Sur 17 pays au mondes, 8 pays ont vu leur R-Package être approuvé par les membres participants du FCPF dont Népal, Ghana, la République du Congo, République de Chili, le Vietnam, le Cambodge, Madagascar, le Nicaragua. Ces pays peuvent espérer recevoir un financement de 5 millions de dollars pour finaliser certains points de leur package. C’est en sens que le Congo a bénéficié des recommandations telles qu’un encouragement à améliorer ses performances malgré son implication dans le processus REDD+ en gardant l’esprit de parties prenantes. Il doit respecter l’exigence selon qu’avant décembre 2017, soit finalisées les points en jaunes et en oranges pour entrer en phase payement de la REDD+. Le R-Package engage des fonds additionnels de 5 millions de dollars pour financer les outils qui sont encore en chantier.

Ces présentations ont suscité beaucoup de réactions manifestées par une série de questions / réponses et des leçons à tirer pour la suite du processus REDD+.   

Cette réunion a connu la participation des représentants des parties prenantes cadre de concertation des organisations de la société civile et des populations autochtones sur la REDD+  (CACO-REDD+), le secteur privé.

Le Congo, conscient des défis qu’il reste à relever et déterminé à atteindre son objectif de faire de la REDD+, un outil de développement durable et pilier d’une économie verte, compte se démarquer en allant du jaune au vert pour d’ici 2017 pour espérer vendre le Carbone.

 

                                                                                    Beniti MIFOUNDOU

Désignation du projet

Processus de Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts avec inclusion dans la gestion durable des forêts, la protection de la biodiversité et l’accroissement des stocks de carbone (REDD+).

Description

  • Réduire les émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts sur la base d’un scénario de référence historique et ajusté aux circonstances nationales ;
  • Poursuivre les efforts nationaux dans les domaines de la gestion durable des forêts, de la conservation de la biodiversité et de l’accroissement des stocks de carbone ;
  • Contribuer à la promotion d’une économie verte et à la lutte contre la pauvreté

Type de financement

Un don non remboursable de 8 millions de dollars répartis selon qu’il suit : 3,4 millions de dollars (1,7 milliards FCFA) de la Banque Mondiale à travers le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier ou Forest Carbon Partnership Facility (FCPF) et 4 millions de dollars (2 milliards FCFA) du Programme ONU REDD soutenu par les agences PNUD, FAO et PNUE.

Durée

Le processus REDD+ en République du Congo se trouve actuellement dans sa phase 1 qui est consacrée à l’élaboration des outils techniques et stratégiques de la REDD+. Cette phase a commencé en janvier 2013 pour se terminer en mars 2015.

Objectif

Aider les populations congolaises à s’adapter aux changements climatiques et à gérer durablement les forêts.

Partenaires

  • Le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier ou Forest Carbon Partnership Facility (FCPF), de la Banque Mondiale, est le premier bailleur qui a validé le R-PP de la République du Congo, avant de s’engager à financer la phase de préparation à la REDD+ en janvier 2012, en accordant à ce pays un don de 3,4 millions de dollars, soit 1,7 milliards FCFA.
  • Le Programme ONU-REDD (qui regroupe les agences PNUD, FAO et PNUE) est le deuxième bailleur à avoir admis le R-PP et à s’être clairement engagé dans la phase préparatoire de la REDD+ en signant avec la République du Congo un protocole d’accord en octobre 2012, à Brazzaville, lui permettant de libérer pour le compte de ce pays, un don de 4 millions de dollars US, soit 2 milliards FCFA.

    Il faut souligner que ces dons sont appuyés par les fonds de contrepartie de la République du Congo qui s’élèvent à 600 000 dollars US, soit 300 millions FCFA.
  • Le Projet régional REDD+ de la COMIFAC avec le financement de certaines actions comme les fournitures bureau de la CN-RED.
  • L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) pour le financement de petites activités telles que l’appui et la formation des acteurs de la société civile (CACO-REDD) et des populations autochtones sur des sujets pointus tels que les plates-formes, la gestion des conflits, etc.
  • L’European Forest Institute (EFI) ou Institut Européen des Forêts auprès de l’Union Européenne, pour le financement de l’élaboration de la stratégie et plan de communication du processus REDD+ en République du Congo, et du fonds documentaire de la Coordination Nationale REDD.

Photos du projet



 

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